Ce que dit la recherche

Les données et recommandations qui fondent notre démarche de prévention, avec leurs sources.

Chiffres clés

La prévention change la donne

jusqu'à 45 %

des cas de démence pourraient être évités ou retardés en agissant sur les facteurs de risque.

~10 M

de nouveaux cas de démence diagnostiqués chaque année dans le monde.

57 M+

de personnes vivent aujourd'hui avec une démence dans le monde.

Les données

Stimulation cognitive et lien social : deux leviers reconnus

En juillet 2026, l'Organisation mondiale de la Santé a publié de nouvelles recommandations confirmant que jusqu'à 45 % du risque de démence pourrait être évité ou retardé en agissant sur des facteurs modifiables. Parmi les recommandations : le maintien d'une activité cognitive et l'engagement dans des activités sociales.

Ces conclusions rejoignent celles de la Commission du Lancet (2024), qui identifie quatorze facteurs de risque modifiables — dont l'isolement social, un faible niveau de stimulation et la perte auditive.

Ce que cela signifie pour nos ateliers

  • La stimulation cognitive régulière entretient la réserve cognitive.
  • Le lien social agit directement sur un facteur de risque reconnu.
  • Le plaisir et la régularité favorisent l'assiduité, condition des bénéfices.
Notre position : les ateliers mémoire ne sont pas un traitement médical. Ils s'inscrivent dans une démarche de prévention et de bien-être, en cohérence avec les recommandations des autorités de santé.

Sources

  • OMS — Nouvelles recommandations sur la réduction du risque de démence, juillet 2026.
  • The Lancet Commission — « Dementia prevention, intervention, and care : 2024 report ».
  • OMS — Aide-mémoire « Démence » (prévalence et incidence mondiales).

La prévention, ça se vit ensemble

Découvrez comment nos ateliers traduisent ces données en moments concrets.

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